20 Thromboses veineuses des membres inferieur
THROMBOSES VEINEUSES DES MEMBRES INFERIEURS
C’est l’obstruction d’une ou de plusieurs veines profondes des membres inferieurs le plus souvent par un caillot fibrinocruorique
fréquente surtout chez les sujets opérés parfois complètement asymptomatique
grave par ses complications : embolie pulmonaire, maladie post-phlébitique invalidante
Pathogénie : triade de Wirchow
lésion pariétale veineuse
stase sanguine (principal facteur)
défaillance des mécanismes de lutte contre la thrombose (facteur pariétal du plasminogène, antithrombine III, activité fibrinolytique générale)
Anapath :
stade de phlébothrombose : caillot récemment formé flotte dans la lumière vasculaire, source d’embolie pulmonaire
stade de thrombophlébite : caillot adhérent à la paroi + signes inflammatoires, le risque d’embolie à ce stade est faible
Etiologies, Facteurs favorisants :
phlébites chirurgicales
phlébites obstétricales
phlébites médicales :
cardiopathies
affections neurologiques (AVC)
néoplasies
causes hématologiques, infectieuses, maladie de Behcet maladie de Buerger
phlébites iatrogènes
cathétérismes
ACTH, cortisone, diurétiques, œstro-progestatifs
phlébites idiopathiques
Cliniques :
douleur spontanée ou provoqué sur le trajet veineux
œdème : blanc, mou, douloureux + épanchement liquidien du genou + ADP inguinale « Phlégmatia alba dollens »
augmentation de la température cutanée
dilatation des veines superficielles
diminution du ballotement du mollet + signe de Homans
Paraclinique :
biologie : non spécifique
échodoppler veineux : diagnostic positif et topographique
phlébographie des membres inferieurs : diagnostic positif et topographique
Evolution :
embolie pulmonaire
surtout phlébite haute (fémorale, iliaque, iliocaves)
risque d’évolution vers un cœur pulmonaire chronique ou mort
maladie post phlébitique :
lourdeurs, douleurs, œdème, varices et troubles trophiques
apparaît après plusieurs années, s’aggrave avec le temps
Formes cliniques :
phlébites pelviennes :
après accouchement, avortement ou chirurgie du petit bassin
rétention urinaire, dysurie, léger œdème de la vulve ou du périnée
formes à début pulmonaire
phlébites avec symptômes artériels :
compression artérielle par une grosse veine thrombosée, spasme artériel réflex
phlébite bleue ou Phlegmatia caerulea : cyanose, œdème, refroidissement, abolition des pouls
phlébites superficielles simples ou variqueuses :
cordon rouge douloureux, peu embolisantes mais pouvant s’étendre vers réseau profond
rechercher un cancer occulte ou un lymphome et les signes d’embolie pulmonaire
Traitement :
curatif :
héparine :
400-700 mg/kg/jr à la seringue électrique pdt 8 à 15jr + relais AVK
AVK maintenu 3mois si phlébite distale sans embolie pulmonaire
6mois phlébite haute ou embolie pulmonaire
fibrinolytique : streptokinase relayé par héparinothérapie indiqué dans les phlébites hautes et en cas d’embolie pulmonaire
traitement chirurgical
interruption de
préventif :
levé précoce
mobilisation passive du membre inférieur
Calciparine (selon la méthode Kakkar)
THROMBOSES VEINEUSES DES MEMBRES INFERIEURS
C’est l’obstruction d’une ou de plusieurs veines profondes des membres inferieurs le plus souvent par un caillot fibrinocruorique
fréquente surtout chez les sujets opérés parfois complètement asymptomatique
grave par ses complications : embolie pulmonaire, maladie post-phlébitique invalidante
Pathogénie : triade de Wirchow
lésion pariétale veineuse
stase sanguine (principal facteur)
défaillance des mécanismes de lutte contre la thrombose (facteur pariétal du plasminogène, antithrombine III, activité fibrinolytique générale)
Anapath :
stade de phlébothrombose : caillot récemment formé flotte dans la lumière vasculaire, source d’embolie pulmonaire
stade de thrombophlébite : caillot adhérent à la paroi + signes inflammatoires, le risque d’embolie à ce stade est faible
Etiologies, Facteurs favorisants :
phlébites chirurgicales
phlébites obstétricales
phlébites médicales :
cardiopathies
affections neurologiques (AVC)
néoplasies
causes hématologiques, infectieuses, maladie de Behcet maladie de Buerger
phlébites iatrogènes
cathétérismes
ACTH, cortisone, diurétiques, œstro-progestatifs
phlébites idiopathiques
Cliniques :
douleur spontanée ou provoqué sur le trajet veineux
œdème : blanc, mou, douloureux + épanchement liquidien du genou + ADP inguinale « Phlégmatia alba dollens »
augmentation de la température cutanée
dilatation des veines superficielles
diminution du ballotement du mollet + signe de Homans
Paraclinique :
biologie : non spécifique
échodoppler veineux : diagnostic positif et topographique
phlébographie des membres inferieurs : diagnostic positif et topographique
Evolution :
embolie pulmonaire
surtout phlébite haute (fémorale, iliaque, iliocaves)
risque d’évolution vers un cœur pulmonaire chronique ou mort
maladie post phlébitique :
lourdeurs, douleurs, œdème, varices et troubles trophiques
apparaît après plusieurs années, s’aggrave avec le temps
Formes cliniques :
phlébites pelviennes :
après accouchement, avortement ou chirurgie du petit bassin
rétention urinaire, dysurie, léger œdème de la vulve ou du périnée
formes à début pulmonaire
phlébites avec symptômes artériels :
compression artérielle par une grosse veine thrombosée, spasme artériel réflex
phlébite bleue ou Phlegmatia caerulea : cyanose, œdème, refroidissement, abolition des pouls
phlébites superficielles simples ou variqueuses :
cordon rouge douloureux, peu embolisantes mais pouvant s’étendre vers réseau profond
rechercher un cancer occulte ou un lymphome et les signes d’embolie pulmonaire
Traitement :
curatif :
héparine :
400-700 mg/kg/jr à la seringue électrique pdt 8 à 15jr + relais AVK
AVK maintenu 3mois si phlébite distale sans embolie pulmonaire
6mois phlébite haute ou embolie pulmonaire
fibrinolytique : streptokinase relayé par héparinothérapie indiqué dans les phlébites hautes et en cas d’embolie pulmonaire
traitement chirurgical
interruption de
préventif :
levé précoce
mobilisation passive du membre inférieur
Calciparine (selon la méthode Kakkar)